L'IA générative est devenue un outil de travail quotidien dans les cabinets : recherche, rédaction, analyse de pièces, synthèses, dictée. Mais entre secret professionnel, déontologie et AI Act, l'usage non encadré expose à des risques majeurs. Wavoo accompagne les cabinets d'avocats — du praticien individuel à la structure de plusieurs dizaines d'associés.
Le métier d'avocat est l'un des plus exposés à l'IA générative, parce que sa matière première — l'écrit, l'analyse, le raisonnement — est précisément ce que les LLM produisent le mieux. Mais la nature des données traitées rend chaque usage potentiellement à risque.
Voici les usages que nous voyons le plus dans les cabinets que nous accompagnons. Certains sont parfaitement maîtrisables avec un cadre, d'autres exigent des verrous techniques.
Trois corpus s'appliquent simultanément à un cabinet d'avocats qui utilise l'IA :
1. L'AI Act (UE 2024/1689) — Le cabinet est déployeur au sens du règlement. À ce titre, il doit assurer la littératie IA de tous les collaborateurs (article 4, applicable depuis février 2025), documenter les usages, et être en mesure de produire des preuves opposables avant le 2 août 2026.
2. Le RIN et la déontologie du barreau — Le Règlement intérieur national impose le respect du secret professionnel, l'obligation de compétence, la confraternité et la délicatesse. Le CNB et plusieurs barreaux ont publié des guides ou des recommandations sur l'usage de l'IA. Toute fuite de données via un outil non sécurisé est constitutive d'une faute disciplinaire.
3. Le RGPD — Les pièces des dossiers contiennent des données personnelles. Leur traitement par un outil IA tiers constitue une sous-traitance qui doit être encadrée contractuellement (article 28 RGPD), avec analyse d'impact si nécessaire.
Notre approche est calibrée pour des cabinets de toutes tailles, des structures unipersonnelles aux cabinets de plusieurs dizaines d'avocats et collaborateurs.
Cartographie des usages réels (y compris shadow IA), risques par fonction, audit des outils en place.
Charte d'usage opposable, listes blanches/noires, formation littératie article 4 dispensée via partenaire Qualiopi.
Validation des nouveaux outils, veille déontologique, gestion d'incident, mise à jour réglementaire.
Pas dans la version grand public (compte gratuit ou Plus individuel sans contrat). Les conditions d'usage permettent à OpenAI d'utiliser les données saisies pour entraîner ses modèles. Pour un usage professionnel respectueux du secret, il faut un compte Team ou Enterprise avec opt-out d'entraînement, ou un outil hébergé en UE avec engagement contractuel.
Le Conseil national des barreaux et plusieurs barreaux locaux ont publié des recommandations qui rappellent l'application du secret professionnel, l'obligation de compétence et la nécessité d'une supervision humaine systématique. Aucun texte n'interdit l'IA, mais l'avocat reste pleinement responsable.
L'AI Act impose une transparence pour certains usages (chatbot, contenu généré). Pour l'usage interne au cabinet, l'information n'est pas systématiquement obligatoire mais souvent recommandée dans la lettre de mission, par souci de transparence.
Wavoo propose un parcours littératie IA spécifiquement adapté aux cabinets d'avocats : risques sectoriels, jurisprudence sur les hallucinations, règles de manipulation des pièces, validation humaine. Dispensé via partenaire Qualiopi.
Oui. La taille ne dispense pas des obligations déontologiques ni de l'AI Act. La charge est simplement calibrée à votre structure : un diagnostic court, une politique simple, une formation collective.
30 minutes pour faire le point sur vos pratiques actuelles et identifier les priorités déontologiques.
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